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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 10:49

Isabelle Nail – Libertad – Editions Le Solitaire.

Théâtre

Synopsis

Juin 1940. Etienne, jeune homme de 17 ans est à la pêche avec son ami William quand ils aperçoivent une colonne allemande sur le pont... Ils n'ont pas peur, au contraire, s'élève en eux un sentiment de révolte. Un peu plus tard, il perd son travail et se lance dans un trafic de bicyclettes avec une amie, Nicole (ils déguisent les vélos des allemands...). Ils se font prendre. Etienne se retrouve en prison. Il s'évade avec trois gars (après avoir nuit près nuit défoncé le mur des chiottes), part en cavale, est repris, purge sa peine et sort. C'est alors qu'il reçoit l'ordre d'aller travailler en Allemagne : S.T.O. Il décide de désobéir et de passer la Ligne de Démarcation. Son ami William veut le suivre mais son père l'en empêche. Etienne part seul. Il franchit la Ligne de nuit derrière le château d'Azay-le-Rideau (en évitant les feux croisés des projecteurs), entame une marche jusqu'à la prochaine gare où il prend le train clandestinement jusqu'à Dax (prenant soin de ne pas se faire repérer grâce à une technique bien à lui). Dans un café proche de la gare, il rencontre Emile, un passeur basque qui fait partie d'un réseau. C'est ainsi qu'il franchit les Pyrénées, guidé dans un premier temps par deux montagnards basques, puis seul après s'être égaré. Longue marche, froid de la nuit, hurlement de loups... Juste après la frontière, il tombe nez à nez avec la Guardia Civil. Il est emprisonné en Espagne : d'abord à Isaba, puis à Pamplona, et à Totana. Il fait la connaissance des prisons d'Espagne, et du refrain des gardes quand il demande quand il sera libéré : Manana libertad. Dans son désespoir, il se lie d'amitié avec Miguel et Jean qui deviennent ses amis pendant les longs mois de captivité. Dans les prisons d'Espagne, ils sont de nombreux Français espérant rallier les Forces Françaises Libres d'Afrique du Nord ; côtoyant des prisonniers politiques espagnols et des Basques dont les chants s'élèvent au coeur de la prison. Après une grève de la faim, Ils sont dirigés entravés sur Malaga, parqués dans les arènes, avant de prendre le Sidi Brahim pour Casablanca. A l'arrivée, Etienne s'engage dans la marine, il retrouve Jean dont il a été séparé auparavant. Les deux tirent une bordée et oublient de rentrer. Etienne tombe amoureux d'une jeune prostituée. Il faut la persuasion de Jean pour le ramener à la réalité de la guerre. Une prise de conscience lui fait choisir de devenir infirmier pour soigner et non pas tuer. Il est confronté aux blessés qui arrivent du Monte Cassino, c'est là qu'il donne son sang en direct à un jeune algérien qui fait partie des jeunes recrues. Ensuite, il accompagne des opérations de déminage, est confronté au choc des gars qui sautent sur les mines. Puis c'est le débarquement et le retour sur Toulon à la défense du littoral. Peu après, sonne l'heure de la libération pour Etienne, six ans après qu'il ait vu les bottes allemandes souiller le sol de France...

 

Extrait de la fin :

 

Nous avions mérité nos galons sans en tirer aucune gloriole. L'essentiel demeurait dans l'espoir et le désespoir si souvent côtoyés et vécus dans la fraternité, dans le sentiment d'avoir accompli un devoir d'humanité, dans la peur et l'oppression vaincue à force de croire que rien ne peut tuer en l'homme le sentiment d'être libre.

 

A mon père...

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:02

Elle a été créée en 2007, répondant à mon désir d'auteure de mettre en scène ma pièce "Bleu horizon, au vent de la guerre".

 

Ce souhait arrivait au bout de 20 années de théâtre où amateurs et professionnels s'étaient donné du bon temps, de grands moments... avec des pièces comme Gengis Khan, d'Henry Bauchau, La famille tête de moule (montage de textes de Tardieu), Labiche, les comédies d'Hélène de Saint-Légier etc.

 

"Bleu horizon" fut un pari un peu fou, exaltant, réclamant une rigueur étonnante, avec des comédiens amateurs, avec ou sans expérience, recrutés au gré des rencontres.Tous talentueux. 

 

Peu de moyens pour les décors, et de la fabrication maison par "nos poilus" chanteurs et acteurs. Et oui, car ils débutaient sur scène en donnant de la voix sur "La Madelon", émouvant !

 

Des péripéties haletantes, quand il fallut remplacer un comédien manquant en presque dernière minute. Notre poilu de rechange travailla loin de nous son texte, depuis son exil Dublinois... et vint jouer son rôle tout naturellement.

 

Il s'appelle Anthony, comédien, auteur, passionné, repreneur de la troupe en repos depuis la Dernière, le jour du 90 è anniversaire de l'armistice à l'atrium de Dax...

 

Bon vent à la Troupe L'art en Soi !

"Au vent de la guerre", Editions Le Solitaire.

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 12:07

 

 

Ma pièce


Libertad


  raconte l'histoire d'un passage...


Celui d'un jeune homme qui décide de désobéir à l'ordre d'aller "servir" l'Allemagne en travaillant pour elle (S.T.O.)

Il fuit, seul à travers la France occupée, franchit la ligne de démarcation, rencontre les passeurs Basques... traverse les Pyrénées grâce à eux... est emprisonné en Espagne durant de longs mois avant de rejoindre enfin les Forces Françaises Libres d'Afrique du Nord.

Une affaire d'honneur, sans doute, au départ, accompagnée d'un puissant élan d'aventure, du refus de l'oppression, de l'idée d'un rôle à tenir pour participer à la libération des peuples. L'outrage ressenti lors de la pénétration allemande le pousse en avant tout au long de son épopée, malgré les crises morales, vécues à plusieurs, confinés dans les prisons d'Espagne.

A paraître fin octobre aux Editions Le Solitaire.

 


 

 

 


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